Le défi d’élever nos enfants autrement

Il y a plusieurs manières d’être parent du coeur. Voici la mienne. Je célèbre la diversité des chemins uniques pour se lier de coeur à coeur avec nos enfants uniques. Tendresse à vous tous!

par Mitsiko Miller
KnostIl nous arrive de nous sentir très seule lorsque nous faisons le choix d’élever nos enfants avec notre cœur. Le quotidien d’un parent est ponctué de moments inconfortables où nous réalisons que, malgré les nombreuses recherches récentes, bien des gens ne partagent pas notre vision de la parentalité et ne reconnaissent pas ce qui nous apparait si logique: le rôle essentiel d’un attachement sécure dans le développement global (physique et émotionnel) des enfants et l’importance d’une relation aimante et collaborative, d’où émergent la coopération et la bienveillance.

Parfois, nous vivons des situations irritantes que nous préférerions éviter et nous roulons les yeux au ciel lorsqu’elles se présentent. Par exemple, lorsqu’un passant jette un regard désapprobateur tandis que nos enfants sautent gaiement dans les flaques d’eau. Lorsqu’une vieille dame s’inquiète que notre bébé « tombe » du porte-bébé. Lorsqu’on nous rappelle de « faire attention à notre pauvre dos » parce que nous transportons un bambin sur la hanche.

Parfois nous sommes plutôt sensibles à ces commentaires et ça nous remue un peu. Par exemple, lorsque le médecin ou une mère que nous estimons beaucoup se surprennent que notre bébé boive aussi « souvent ». Ou quand un visiteur constate que le bébé n’a pas de chambre et s’inquiète qu’il ne sera jamais capable de dormir seul. Peut-être que ce malaise passager se résout après une discussion réconfortante avec une bonne amie.

Mais imaginez lorsque la vision de vos intimes divergent de la vôtre pour l’allaitement ou la discipline. Ou encore, lorsque vos parents et amies de longue date vous mitraillent de conseils non-sollicités (qui stimulent en vous encore plus de désespoir!). Comment réagissez-vous?

Je doute que vous rouliez les yeux. J’imagine que vous êtes bien plus qu’un petit peu remuée. Ça ressemblerait plutôt à un douloureux pincement au cœur qui vous remplit de tristesse.

Tout parent souhaite être vu pour les efforts et l’énergie investis pour élever ses enfants avec amour. Et les premières années, un parent qui choisit le maternage proximal ou la parentalité positive est exposé à plus de critiques que de compliments. Raisons pour lesquelles il a encore plus besoin d’un réseau de soutien, d’inspiration, de ressourcement, et d’espace pour explorer avec confiance ce qui a du sens pour sa famille.

Car à la longue, les commentaires des autres finissent par nous trotter dans la tête. Par exemple, lorsque nous sommes en traitement chez l’ostéopathe (pour notre dos!), lorsque notre bébé se réveille encore la nuit, que notre bambin frappe un ami, ou fait une crise devant les enfants impassibles et polis de notre voisine (qui est convaincue qu’écouter « les caprices » des petits les transforme en tyran). Tout d’un coup, notre confiance en soi plie bagage et nous penchons dangereusement vers le doute.

C’est la sonnette d’alarme qui indique qu’il est temps de remplir notre propre réservoir émotionnel et de nous ressourcer. Mais comment faire? Voici quelques suggestions.

S’enraciner dans ses valeurs
Lorsque le doute vous envahit, c’est le temps de mettre le cerveau sur le bouton « pause » et de sonder la sagesse de votre cœur.

Pourquoi écoutez-vous les besoins de vos enfants? Pourquoi le faites-vous de manière différente des autres? Qu’est-ce qui est important pour vous? Quelles valeurs souhaitez-vous cultiver pour que votre enfant s’épanouisse et devienne un adulte responsable, heureux et empathique?

S’enraciner dans les valeurs aide à se détacher de craintes et insécurités qui envahissent momentanément nos pensées et à reprendre confiance en nos capacités à créer l’environnement le plus favorable pour notre famille.

Trouver sa tribu
Nous sommes nombreuses à avoir très peu de personnes autour de nous qui nous offrent l’acceptation et le soutien qui nous comblent vraiment. Trouver notre tribu nous permet d’être exposée à une multitude d’exemples qui nous inspire, nous nourrit et nous redonne confiance.

Comment est-ce possible d’élargir le cercle? Les possibilités sont illimitées. À vous d’explorer les options!

  • Former ou côtoyer un regroupement de parents partageant vos valeurs
  • Fréquenter des réunions de La Leche League ou un autre groupe faisant la promotion de l’attachement proximal et de l’éducation bienveillante
  • Rejoindre des groupes et communautés virtuels
  • Lire des livres inspirants
  • Aller à des congrès/séminaires/conférences/ateliers sur l’éducation bienveillante

Regarder les intentions
La plupart des personnes ne sont pas habituées à écouter avec empathie… Et, par souci d’aider, elles ont la fâcheuse habitude de se lancer immédiatement dans la recherche de solutions et dans l’énumération de conseils non-sollicités. Et c’est là souvent que nous souffrons le plus, car la plupart des « conseils » nous semblent inhumains: nous voulons trouver d’autres options plus respectueuses de tous les membres de la famille et surtout, nous voulons avoir la liberté et l’espace d’explorer ce qui a du sens pour nous.

Il est tout de même réconfortant pour bien des parents de savoir que ces personnes-là cherchent avant tout à nous aider. Alors la prochaine fois que quelqu’un vous dit : « As-tu essayé le 5-10-15? », regardez l’intention derrière les mots: « Ton bien-être me tient à cœur et je veux vraiment t’aider. Je fais ce qui me semble le plus logique et utile: offrir des conseils. »

Si vous vous concentrez sur leur désir de contribuer, il y a des chances que vous vous sentiez plus calme. Même touchée. Peut-être que vous vous surprendrez à répondre « Merci d’essayer de m’aider ».

Demander ce dont nous avons besoin
Plus nous sommes en mesure d’exprimer ce dont nous avons besoin dans le moment, plus nous offrons l’occasion aux autres de savoir exactement comment ils peuvent activement contribuer à rendre la vie meilleure pour tous.

C’est tout un art qui se cultive par la pratique, la conscience de nos besoins, la flexibilité et l’ouverture à l’autre, et une très grande dose de courage.

Peut-être qu’au départ vous vous sentirez à l’aise de demander qu’à certaines personnes. Et plus vous vivrez des expériences positives, plus vous y prendrez goût.

Voici des exemples de demandes spécifiques et flexibles:

  • Écoute sans jugement : « Je suis triste en ce moment. J’ai besoin de vider mon sac. Est-ce que tu veux bien m’écouter sans rien dire pendant les 10 prochaines minutes? »
  • Repos : « Je suis fatiguée ce matin et je bénéficierais vraiment de repos. Serais-tu d’accord de jouer avec le bébé pendant 20 minutes, le temps que je fasse une sieste? »
  • Reconnaissance : «  Je doute de moi en ce moment et j’aimerais qu’on reconnaisse les efforts que je fais pour que mon bébé et moi soyons heureux. Tu veux me dire une ou deux qualités que tu apprécies chez moi en tant que mère? »
  • Confiance: « Je suis inquiète en ce moment. Il y a une partie de moi qui ne fait pas confiance que cette discussion mènera à une entente gagnant-gagnant. Peux-tu me confirmer que c’est ton intention? »

Et vous, comment faites-vous pour prendre soin de vous dans les moments difficiles?

© Mitsiko Miller, 2013. Toute œuvre originale jouit de la protection d’un droit d’auteur. Veuillez me demander la permission avant de reproduire une partie ou la totalité de cet article.

Mitsiko Miller est coach et mère parfaitement imparfaite de deux maîtres zen. Avec Projet famille en harmonie, elle accompagne adultes et enfants pour les aider à vivre leur harmonie. Suivez son blogue.

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20 thoughts on “Le défi d’élever nos enfants autrement

  1. merci pour ce très bel article! Tout est juste. Faire le choix de respecter son enfant, ses besoins, d’écouter son cœur de maman…. et non pas des principes basés sur la peur « il faut faire ça…. sinon…. » ; « tu n’as pas peur que…. »… Enfin j’en ai entendu des choses qui ont blessé mon cœur de maman….. J’ai décidé de ne plus écouter les phrases commençant par « il faut que…. ».
    Et puis nos enfants appartiennent au futur, ils sont plus évolués que nous…

    merci encore , votre article me rassure moi aussi

  2. Ping : Le Béluga, de 4 à 6 mois | Végébon

  3. MERCI MERCI MERCI te lire me fait toujours du bien et tu tombes toujours à pic….tu lis dans mes pensées?

    pour répondre à ta question: et bien je fais comme toi, avec un petit truc en plus.
    pour ma part, j’ai mis en route un « petit carnet de « rendus »  » , façon Jacques Salomé. J’y écris toutes ces phrases qui m’ont désarçonnée, je cite et nomme la personne.
    Ecrire me libère de la phrase, qui arrête de tourner en boucle dans ma tête et de m’empoisonner. Elles existent hors de moi.
    A la fin de la semaine j’arrache la (les!) page(s) et je les brûle. Elles n’existent plus dans mon esprit ni dans ma maison sous forme d’écrit. J’adresse « au cosmos » le message que n’en veux plus, je la rends sa phrase à la personne qui l’a dite, avec tout ce qu’elle a suscité en moi. Et ciao bye bye!

      • Merci Mitsiko pour ce concentré de sagesse, comme tous tes billets que je suis depuis peu, tout est dit ! Et cela me réconforte énormément.
        Et merci également à Ikky pour son petit « truc » que je vais m’empresser d’utiliser, car j’en ai des choses à dire qui trottinent dans ma tête et ne veulent pas sortir (j’ai d’ailleurs décidée d’écrire une sorte de journal de bord, un carnet intime, moi qui n’en ais jamais écrit de ma vie !) histoire d’extérioriser mes petits pas vers l’éducation bienveillante, mes doutes, mes failles mais aussi mes victoires.

  4. Je ne suis pas maman depuis longtemps, seulement 20 mois, mais je n’ai jamais douté de la valeur de l’éducation non violente et bienveillante, de la parentalité positive, parce que je lis beaucoup, Filliozat, Gordon et sûrement bientôt Solther, Salomé … et aussi beaucoup de blogs comme le vôtre qui est très inspirant, très joli et agréable à lire ! Parfois je mesure le décalage entre ce que je voudrais être, et ce que je fais à l’instant T, cela ne remet pas en cause le principe, seulement mes ressources du moment pour l’atteindre … Par contre, ce que j’aimerais, c’est trouver le moyen de remplir mon réservoir émotionnel plus souvent et aussi entrainer mon muscle empathique comme vous l’appelez ! Si vous avez des idées, je suis preneuse … mon blog est moins professionnel, mais si le coeur vous en dit … je serai contente de votre feedback.

    • Bonjour!
      Je pratique la méditation de pleine conscience, le focusing IRF, la gratitude, l’auto-empathie (CNV), l’art pour mon âme et puis, de la randonnée, de la marche, du vélo, du yoga, de la danse et du chi gong pour mon corps. Pour mon esprit, je dévore des livres, je discute et j’écris. Ce sont mes manières de me ressourcer corps et âme. Chacun sa manière!

      Mitsiko

      • Je l’avais complété dans l’encadré à remplir lorsque je fais un commentaire : dophinel.blogspot.be.

        Merci pour les idées, maintenant, il restera à trouver le temps … depuis que j’ai vu l’émission j’ai décidé d’être heureux, je me suis un peu intéressée à la mindfulness … c’est quelque chose qui doit être expérimenté pour devenir une habitude, lire ne suffit pas !

  5. Je me reconnais tellement, Parce que J’ai choisi de vouer ma vie a mes enfants a travers le maternage. J’en ai 2, une de Trois ans bientôt et second en route qui n’était pas au programme. J’ai choisi le maternage, l’allaitement, le portage, le co-dodo jusque ces 8 mois / un an, j’ai choisi d’élever mes enfants et de ne pas les mettre en crèche vu que je travaille chez moi .. J’ai eu le droit a des réflexion du genre qu’il n’y avait pas que faire des bébés dans la vie, ou que j’accordais trop de ma vie a mes enfants et que je le regretterais. Ce sont des choses qui m’ont faite reculer. On a même été me dire que je faisais chi*r avec mes enfants parce que je ne parle que d’eux et que je ne vie que pour eux … Je m’aperçois que peu de gens autour de moi, peu de proche ne s’intéresse, ne fait comme moi avec leurs enfants, ils ne comprennent pas le dévouement que je leur porte, et ce besoin d’être au plus proche avec eux. Pour eux une grossesse c’est banal on me l’a dit « ta grossesse on s’en fout on a pas suivi celle de x ou y alors bon… ça n’a rien d’exceptionnel », pour moi c’est une période de joie, de partage, c’est exceptionnel.

    Pour la plus part si je suis tombée enceinte une deuxième fois c’est juste parce que j’avais un manque et que je voulais remplacer ma fille parce que son côté bébé me manque. Je trouve ca tellement absurde. C’est absurde qu’on puisse penser qu’avoir plus d’un enfant c’est un besoin de combler un vide qu’est ce qu’on devrait dire de ceux qui en ont 5, 7 ou 8 … Non pas du tout ici pour commencer un enfant c’est un cadeau que la vie nous offre, une vague de douceur, on a choisi de garder ce deuxième enfant parce que l’on peut le faire, on a eu des déboires conjuguaux en début d’année, ce bébé est arrivé quand ca allait mieux et pour nous ca a été une révélation, j’étais contre l’avortement, lui aussi, notre fille aura trois ans a la naissance de celui ci, nous avons un toit, une chambre en plus, de quoi l’élever, je suis dans l’incertitude en ce qui concerne la conception, pour ma première on m’a dit que se serait surement la seule que j’aurais, parce que Trois mois avant la grossesse on m’a dit que l’on aurait pas du tout d’enfant, on m’a dit qu’un miracle oui mais il y en avait rarement qui suivait … Ce deuxième enfant s’est présenté a nous sans que l’on ne demande quoique ce soit, j’ai fait changé mon implant, on me l’a enlevé et 5 jours après je suis tombée enceinte, on s’en est aperçu au moment des tests a passé avant de remettre le nouvel implant … Je suis passée par une phase de dépression j’ai eu du mal a accepté cette grossesse, je n’étais pas préparé. Mon medecin et mon mari ainsi que mes meilleures amies ont été les seuls a être présent et me soutenir, a m’aider dans l’acceptation de cette grossesse. Aujourd’hui c’est une évidence pour moi, ce bébé c’est un pas en avant, quelque chose de nouveau, et surtout c’est pour moi un bonheur..

    A contrario, mes amies partagent mes opinions, on est quasi toute passée par le même chemin, des difficultés a concevoir, de nos opinions juger nulles ou complètement débile, on a toute ce coté maternage, cet amour inconditionnel pour nos enfants, on ne les voit pas comme une torture ou un besoin de combler un vide. Je suis pour l’éducation positive, je n’ai pas un petit diable a la maison, je materne et je n’ai pas un enfant roi a la maison. Non elle est polie, bien éduquée, elle ne fait pas de caprice dans un magasin et tout ce qu’elle a elle l’a mérité. Je sais que mes choix sont les bons même si des fois c’est difficile. Personne ne m’a fait douter de ma façon de faire. Et je recommencerais volontiers quand le deuxième arrivera. Ce qui reste difficile a accepter se sont les remarques qui a notre sens sont désobligeantes pour certaines parce que mon mari aussi le ressent, lui me rassure toujours en me disant que mes choix sont les bons et que nos enfants seront heureux quoiqu’il arrive, on ne peut pas empêcher ce qui doit arriver d’arriver. Mais nous on vit avec le présent pas avec l’avenir. J’ai vu une psychologue en périnatalité qui m’a dit que les choix les meilleurs concernant les enfants sont ceux que je fais avec mon cœur et mes valeurs. On a fait le choix de ne plus demander l’avis des gens en général, on fait appel a une psychologue en périnatalité, une sage femme ou mon médecin traitant qui m’a suivi dans mes choix d’allaitement, maternage et j’en passe. Le principal c’est que le couple se soutienne dans les choix concernant les enfants le reste n’a pas d’importance.

    Désolée pour le roman ^_^

    • Pour moi, on peut très bien être maternante, proche de ses enfants, mais ne pas vivre que pour eux. Et même si ils ont un grand besoin de nous au début, je pense que c’est aussi bon de leur laisser de l’espace, de favoriser tout ce qui peut les mener vers l’autonomie et la différenciation d’avec leurs parents. de façon progressive bien sûr ! Après, il est bon de savoir s’entourer de gens positifs, qui nous font du bien. Certains peuvent faire des choix différents des nôtres, mais respecter, ne pas juger, nous pousser à réfléchir, mais ceux qui critiquent pour critiquer, simplement parce qu’ils sont fermés et répètent des lieux communs, ceux-là effectivement mieux vaut les éviter ! La vie a suffisamment de difficultés, sans laisser des gens nous en ajouter ! Après je pense que, plus on est en accord avec soi-même (et dans le couple) plus les remarques désobligeantes vont glisser sans qu’on s’y attarde. Bon courage !

      • Oui je pense aussi, je pense que pour le deuxième je serais moins protectrice parce qu’il faut que je pense a moi aussi. Mais j’ai tellement peur de ne pas assez profiter d’eux, de perdre quelque chose, on ne sait pas ce que la vie nous réserve et parfois ça me fait peur ..

        Je suis très proche de ma petite fille, je suis très.maternante mais d’un autre coté elle a une telle facilité de vivre, d’approche vers les autres, elle ‘est très en avance pour son âge, du coup j’ai tendance a me dire que je ne suis pas dans le mauvais, cet enfant donne un sens a ma vie,je lui le rend bien mais je n’exagère pas dans le sens ou je ne la couve pas genre mère poule. On va dire que mon amour je lui le démontre beaucoup par les mots. Et ça c’est un besoin que l’on a toute les deux .. Souvent dans la journée elle vient me dire qu’elle m’aime ou qu’elle aime le bébé deja. C’est son besoin d’exprimer ce qu’elle ressent. Je suis tres voir trop pour les autres , a l’ecoute de ses besoins.

        Je me suis rendu compte en un mois, qu’en ne me laissant plus parasiter par les mots des autres, en laissant filer les choses et en me concentrant que sur moi et mes envies/besoins, mes valeurs et ma conscience, je suis moins voir plus du tout préposée aux larmes, au moral dans les chaussettes, a l’angoisse de savoir ce que les autres diront. C’est un gros travail sur soi a faire mais je pense qu’il en vaut la peine. J’accepte que les gens ne soient pas d’accord, qu’ils aient leur avis, mais je ne m’en soucie pas ..

        Le bonheur de nos enfants et le notre N’est il pas plus important que ce que les gens disent ?!
        Quand je vois l’amour qu’elle me rend, je comprends que quoiqu’il se passe, quoi qu’il se dit, l’important c’est eux, les enfants, c’est de vivre en harmonie avec notre conscience aussi.
        Quand mes amies vont mal et me demande comment je fais, je leur dit simplement de vivre chaque jour comme si c’était le dernier, demain est un autre jour qui peut réserver des surprises. :)

  6. Ping : Chère maman qui se sent critiquée | Culture de parent

  7. Merci beaucoup pour votre article. Ca fait sourire d’entendre les mêmes choses que l’on vit. Je suis maman d’un petit bout de 16 mois et je fais de mon mieux pour répondre à ses besoins. Mais comme vous l’écrivez si bien, on se sent bien seul. Depuis quelques moi j’essaie de trouver des forums pour partager mes expériences et questions. Je cherche des mamans avec qui partager les petits tracas du quotidien comme les questions plus profondes. J’aimerais pouvoir dire … »la nuit a été dure »…sans m’entendre dire « mais il ne fait toujours pas ses nuits?!? » . J’aimerais parler avec des mamans des activites qu’elles proposent à leur enfant sans entendre « mais il faut le mettre a la creche pour qu’il soit sociable et qu’il apprenne à partager ». Alors c’est toujours rassurant de lire de tels articles. Merci de les ecrire :) Et si vous connaissez des forums actifs en français ou anglais, je suis preneuse.

    • Bonjour Laurence,

      Lorsque mes enfants étaient plus petits, j’ai créé mon réseau en participant à des activités pour bambins (le Carrefour des Petits Soleils à Montréal) et surtout à travers La Leche League. Il existe des organismes formidables dans tous les pays qui proposent des activités: le Peps café, LLL, les associations qui proposent des activités pour enfants et parents. À vous d’explorer les options offertes dans votre région.
      Il est aussi possible de contacter des familles dans les groupes de réseaux sociaux pour organiser des rencontres informelles en personnes.

      Le peps café: http://pepsmagazine.com/ou-trouver-les-pepscafe/
      LLL: http://www.lllfrance.org/reunions/trouver-une-reunion

      Bonne recherche!

      Mitsiko
      PS: dans tous les milieu, il y a une certaine quantité de parents qui jugent les autres parents. On ne peut y échapper. À nous d’apprendre à voir au-delà de leur jugement et à faire confiance à notre intuition. <3

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